Le territoire maskoutain

Un marché du travail riche d'expertise

En 2012, il y avait 3 247 entreprises sur le territoire de la MRC des Maskoutains

  • Près de neuf entreprises sur dix comptent moins de vingt employés
  • Les entreprises de 100 employés et plus comptent pour 1,6 % des entreprises
  • Le secteur des services comprend le plus d’entreprises, soit 64,4 %
  • Le secteur primaire (qui rassemble l'ensemble des activités qui produisent des matières premières non transformées) représente 15,6 % des entreprises
  • Le secteur de la construction comptait 404 entreprises en 2012, soit 12,4 %
  • Le secteur de la fabrication était composé de 241 établissements en 2012, soit 7,4 %.

400 entreprises manufacturières réparties sur le territoire, notamment dans les secteurs suivants :  

   • Agroalimentaire     • Biotechnologies     • Agroenvironnement et semences     • Meuble et bois     • Textiles techniques, plastique et matériaux composites

En 2013, les entreprises de la MRC auraient procédé à l’embauche de 5 656 personnes.

  • 31 % des embauches étaient en vue de pourvoir de nouveaux postes
  • 69 % devaient servir à pourvoir des postes laissés vacants
  • 40 % des emplois disponibles n’exigeaient aucune scolarité
  • 55 % des emplois disponibles ne requéraient aucune expérience
  • Les embauches faites par les entreprises du territoire concernaient surtout des emplois de niveaux de compétence intermédiaire (45 % de toutes les embauches) et technique (25 %). Le niveau élémentaire compte pour près de 25 % de l’embauche. Cela s’explique principalement par le haut taux de roulement du personnel. 

Le secteur des services est le moteur de l’emploi dans la MRC

  • Le secteur des services représente 70 % de l’ensemble des emplois locaux. Les commerces de détail et les établissements en soins de santé et d’assistance sociale sont les plus grands employeurs du secteur des services de la MRC.
  • Le secteur de la fabrication représente 18 % de l’ensemble des emplois locaux. La fabrication d’aliments, la fabrication de meubles et des produits connexes, l’impression et les activités connexes de soutien et la fabrication de vêtements sont les sous-secteurs qui embauchent davantage.
  • Les secteurs de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse représentent 6,4 % de tous les emplois locaux de la MRC. Depuis des années, ces secteurs font d’importants gains de productivité en raison de l’introduction de nouvelles technologies qui entraînent une réduction du personnel.
  • Le secteur de la construction représente 3,2 % des emplois.
  • Le secteur des services publics représente 1,5 % des emplois.

Les difficultés de recrutement les plus aiguës sont dans les niveaux technique (41 %) et professionnel (10 %). Elles se concentrent notamment dans les domaines des affaires, de la finance et de l’administration (13,1 %), des sciences naturelles et appliquées (8,2 %) et dans celui de la gestion (2,3 %).

La demande est fortement concentrée dans les groupes professionnels de la vente et des services, des métiers, du transport et de la machinerie ainsi que dans celui de la transformation et de la fabrication. C’est dans les mêmes groupes professionnels que l’on retrouve le plus grand nombre de prestataires de l’aide sociale sans contrainte à l’emploi et de prestataires de l’assurance‐emploi pour lesquels le genre de compétence est connu.

http://www.emploiquebec.gouv.qc.ca/publications/pdf/00_chiffres-cles-emploi_2015.pdf

http://www.emploiquebec.gouv.qc.ca/fileadmin/fichiers/pdf/Regions/Monteregie/16_imt_PMT_MRC_Maskoutains.pdf

Une Cité de la biotechnologie reconnue à l'international!

Forte de la concentration exceptionnelle d'entreprises et d'intervenants de haut niveau, Saint-Hyacinthe Technopole a inauguré, en 2002, la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale. D'une superficie de près de 10 millions de pieds carrés, la Cité est le premier parc technologique exclusivement consacré au secteur du bioalimentaire en Amérique du Nord. Elle accueille déjà des intervenants majeurs dans ce domaine et permet à de nombreux chercheurs d'y pratiquer leur science. Les grandes institutions qui la ceinturent et les avantages fiscaux qui y sont associés en font un lieu privilégié pour le développement d'entreprises agroalimentaires, biotechnologiques et pharmaceutiques.

C’est à l’occasion de la conférence internationale de l’AURP (Association of University Research Parks), qui se terminait le 1er décembre 2011 à La Nouvelle-Orléans, que l’organisation maskoutaine s’est vu décerner le prix Meilleur parc technologique en émergence au monde, remis annuellement.

En résumé, La Cité de la biotechnologie de Saint-Hyacinthe, c’est :

  • près de 10 millions de pieds carrés
  • plus de 30 sociétés privées innovantes
  • plus de 600 M$ en investissements publics et privés
  • quelques 580 emplois directs créés
  • le parc ayant l’un des taux de développement les plus hauts parmi les parcs de haute technologie du genre au Canada

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Maskoutains

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Hyacinthe